En réponse au message :
AUX VICTIMES DE RELIGIEUX OU RELIGIEUSES, MÊME DÉCÉDÉ(E)S :
Damien,
Rien de nebuleux ici.
A l’écoute des victimes, la commission Sauve s’est rendue compte que la vulnérabilité en Église ne pouvait exclusivement se définir par les critères du code pénal. Selon la formule de Marie- Jo Thiel, il y a eu des personnes majeures RENDUES vulnérables par emprise spirituelle ou situation particulière de soumission dans des communautés religieuses. Beaucoup de majeurs ont été en effet victimes d’agressions sexuelles avec motivations spirituelles assorties d’abus d’autorité et de conscience. Il s’agit principalement de novices ou religieuses. Par ailleurs, A. Garapon est mandaté justement par la CORREF c’est à dire par les instituts et congregations religieux, non par les eveques ( CEF)
Et, meme dans ce cadre, il est bien évident que toutes ces victimes ne désirent pas ou n’ont pas besoin d’une réparation par indemnisation financière, ou n’ont pas envie, pour de multiples raisons, de se faire connaître.