En réponse au message :
Entretien avec Pierre Vignon : « Marthe Robin : une fausse mystique ? »
Marie-Christine,
Merci pour cette mise au point et cet essai de retour à la raison.
Les références incessantes au diable et à l’enfer, non seulement ne convainquent pas la mécréante que je suis en train de redevenir, mais la font fuir trois fois plus vite. C’est dommage. La « suavité » qu’il y a à souffrir mille morts m’échappe complètement et me repousse. Que Suricate trouve une jouissance à « offrir » ses souffrances (je n’ai jamais compris cette expression), je ne peux que le respecter et tant mieux si c’est une aide. Mais pour moi, le Christ n’a rien à voir avec ça, le Christ n’est pas morbide ni malsain.
Vraiment, l’Envers du Décor devient de plus en plus difficile à lire. Je trouvais déjà l’Eglise assez peu fréquentable, mais le retour actuel au dolorisme et aux peurs du 19e siècle, le repli sur les croyances obscures et la torsion de l’Evangile me font définitivement prendre conscience que je n’ai plus rien à y faire, ce qui est finalement un soulagement et une libération.