En réponse au message :
Entretien avec Pierre Vignon : « Marthe Robin : une fausse mystique ? »
Suricate,
Je réponds puisque ce message est publié sur un blog accessible à tous et en espérant ne blesser personne. Chaque être humain qui a souffert plus ou moins ( en Eglise et hors Eglise ) cherche à donner un sens à ses souffrances. C’est tout fait légitime et mérite un infini respect. Et il n’y a absolument rien à en dire ni à en juger. Le vrai problème surgit lorsque l’on n’accepte pas le cheminement d’autrui et le sens ( ou le non sens ) que l’autre donne librement ( car cela n’appartient qu’à lui ! ) à sa souffrance et aussi à sa vie. L’experience de la souffrance est trop extrême, trop intimes, pour être ainsi résolue pour autrui. Un cardinal de Paris qui souffrait beaucoup à la fin de sa vie d’une maladie inguérissable a dit à ses prêtres de surtout éviter de faire des homélies sur la souffrance.
Quant a cette explication ( ou obsession ) du démon, Suricate, elle fait fuir, maintient dans un grand malaise, consonne avec la mort et non la vie et empêche de faire appel à sa raison pour expliquer les choses
Et l’on ne peut pas se mettre à la place de Dieu pour mettre si facilement tout le monde ( ou presque ) en enfer. Pour moi, cela tient du blasphème.