En réponse au message :
Entretien avec Pierre Vignon : « Marthe Robin : une fausse mystique ? »
Damien. Oui des démêlés avec plusieurs communautés, des prêtres qui nous ont fait souffrir, des témoignages d’autres personnes , dans le modernos et dans la tradition etc. Cela nous le vivons tous en plus des graves problèmes familiaux que nous avons pu vivre au niveau familial, avec de très gaves problèmes de santé. Bref, ce n’est pas le lieu de parler de cela. Où plutôt si. C’est grâce à toutes ces épreuves, sur plus 6 décennies, c’est grâce à tout cela que ma Foi a pu s’épanouir, jusqu’à exploser, si l’on peut s’exprimer ainsi. Et je remercie mille fois le jour, le Bon Dieu de toutes ces épreuves qui ont abouti à cette Foi en béton, indestructible qu’il a daigné m’accorder. Aussi, Françoise m’est incompréhensible, je ne comprends pas qu’elle n’accepte pas ces épreuves comme participation aux souffrances de notre Doux Seigneurs. Si elle savait comment cela est suave de pouvoir offrir des souffrances physiques extrêmes !! Car alors, les souffrances sont si extrêmes que l’on sait à 10.000% qu’elles ne peuvent qu’être acceptées, agrées. Il faut lire et relire de belles âmes comme Lydwine de Schiedam, méditer sans cesse le livre de Saint Job, développé par Saint Jean de la Croix et d’une autre manière par le père Marie-Eugène de l’Enfants Jésus (« Je veux voir Dieu »). Bref, il est clair (et cela va encore faire bondir) que Satan, le plus intelligent, le plus bel ange qu’il soit, règne concrètement sur cette terre, qu’il a tout contaminé (et c’est même bien pire que ce que peut voir Françoise, car l’invisible est bien pire que le visible) mais cela est bien réjouissant car cela signifie qu’il panique, qu’il sait qu’il a encore peu de temps pour conquérir ses âmes et les emmener avec lui. Et tomber dans son piège de ne pas aimer l’Eglise de NSJC, c’est tomber, malheureusement, dans ses bras. Comme le dit sans cesse notre cher abbé, restons concentrés sur le Bon Dieu. Bien sûr tout ceci est terrible, bien sûr nous en souffrons (d’autant plus lorsque cela vient de notre propre famille, mais ceci est le dernier, l’ultime combat du grappin et de ses sbires) mais justement, dans ces souffrances, rejoignons Notre Seigneur. Et puis, si énormément de gens préfèrent l’enfer, malgré nos prières, nos tentatives d’évangélisation, pourquoi choisir leurs mêmes voies ? Comme disait Saint Bernard « l’enfer est pavé de bonnes intentions ». PS : vous savez que j’ai fréquenté la FMRI, je ne souviens pas d’en avoir parlé, nous serions-nous connus là-bas ?