En réponse au message :
Sur le statut des religieuses et la dignité de leur sexe
Je me permet de citer ici une partie de la fin d’audition par la CIASE du Dominicain Philippe Lefebvre, ce professeur à la faculté de théologie de Fribourg qui a consacré 10 ans de travail pour faire comprendre (imposer) à l’institution qui était en vrai Mgr Tony Anatrella, car "les choses" que "révèle" cet extrait, éclairent une des parts sombres de l’institution -monument d’hypocrisie- et montrent que ses membres les plus influents ne font que semblant de croire au diable et aux anges, à l’enfer et au paradis, et autres balivernes car "Toutes ces choses sont connues, maintes fois dénoncées et se poursuivent cependant."
Fin d’audition de Philippe Lefebvre : "En plus de l’affaire dont j’ai parlé [Anatrella], j’aurais aimé parler de bien d’autres qui m’ont été confiées où la folie et la perversion du langage ont conduit vers des situations intolérables, inimaginables parfois. Dans telle congrégation, l’abbesse demande à certaines sœurs « d’élite », avant leurs vœux perpétuels, de se faire enlever l’utérus comme don plus total à Jésus, avec la complicité d’un chirurgien ami ; ailleurs une prieure vérifie le « taux d’Esprit Saint » de ses moniales avec un pendule et déduit du balancement de l’objet l’époque où elles pourront prononcer leurs vœux temporaires ou définitifs ; ailleurs encore une sœur à qui il reste un peu de personnalité est séquestrée des mois par sa prieure dans une pièce vide avec, pour tout rendez-vous, des exorcismes hebdomadaires… Toutes ces choses sont connues, maintes fois dénoncées et se poursuivent cependant. "