En réponse au message :
Entretien avec Pierre Vignon : « Marthe Robin : une fausse mystique ? »
Ouh la la Monsieur Suricate, du calme !
Vous condamnez bien vite la confiance et l’espérance d’autrui qui n’ont pas forcément la mièvrerie de la chanson ! lequel autrui d’ailleurs n’est pas forcément chrétien, encore moins catholique et n’a donc rien à faire ni du Credo, ni des dogmes de l’Eglise, surtout présentes avec cette rigidité à faire fuir tout homme de bonne volonte.
De plus, en condamnant, vous vous mettez à la place de Dieu qui « seul sonde les reins et les cœurs « . Et qui sait, en définitive, qui sera sauvé ? Ce pourrait être « l’ouvrier de la onzième heure « ? l’hérétique de bonne foi ? le païen qui n’a jamais entendu parler du Christ, et encore moins des dogmes ?
Et qu’est ce que la « porte étroite « ? Il se pourrait que ce ne soit pas ce que, dans vos certitudes inébranlables, vous avez en vue mais la charité difficile, l’attendrissement encore plus difficile du cœur ? etc…
Plus encore, pour saisir le sens global d’un message, on n’isole pas tel ou tel verset. Donc vous oubliez bien facilement d’autres paroles et attitudes du Christ dont l’admirable discours des Béatitudes et celui en Mathieu 25 : « Venez les bénis de Mon Père, j’avais faim et vous m’avez donné à manger, j’avais soif et vous m’avez donné à boire etc… »
»Benissez, bénissez » a l’instar de « notre Père du Ciel qui fait luire son soleil sur les bons et les mauvais » « Ne maudissez pas. »