En réponse au message :
Le mot système devra être central.
Le commentaire de JLS met l’accent sur la différence entre la plupart des institutions -étatiques, entreprises- et les religions, là notre, en particulier : l’absence de contre-pouvoir qui s’ajoute à la pente traditionnelle du « pas de vague » et du « pas moi » (armée, justice, …). Le vœu d’obéissance qui, tout en haut, se nomme le secret pontifical, assoie cet esprit de système. Pour ces raisons, il faudrait cesser de tourner autour du pot, donc que l’institution reconnaisse qu’elle restera coincée tant qu’elle ne reconnaîtra pas qu’il lui faut, sous peine de disparaître (virer à la secte), reconnaître le caractère systémique de sa doctrine, de son organisation, de ses fautes volontaires de fonctionnement. La difficulté est qu’admettre cela, revient à voir tout l’édifice s’écrouler tant tout se tient.