En réponse au message :
Réponse à Marie-Christine - suite
Je voudrais simplement ajouter, puisque j’évoque le pardon à la fin de ma réaction à Marie-Christine, que le désir de l’Eglise et de lieux, d’institutions, de responsables d’Eglise d’être pardonnés et d’entreprendre un chemin de réconciliation ne peut être compris et accepté s’il ne s’accompagne pas de la réparation matérielle et/ou spirituelle des dommages causés, eux aussi matériels et/ou spirituels. C’est d’ailleurs (sous le nom de « satisfaction ») un élément classique du sacrement de pénitence : pas seulement Un Pater et trois Ave, mais réparer quand il y a lieu ce qui peut et doit l’être. On peut comprendre que les victimes d’abus soient hérissées par des invitations uniquement spirituelles, éthérées, à la réconciliation et au pardon.