Elisaberh Couturier rappelle que l’inspiration de départ est née à Château Saint-Luc, Communauté des Béatitudes, où un groupe de médecins accueillait des personnes en souffrance. Bernard Dubois était l’un d’eux ; pour approfondir cette question, il a suivi deux sessions à Cacouna. A son retour, il a travaillé une année avec Daniel Desbois, psychologue et thérapeute, et en octobre 2001 les sessions Agapè ont commencé.
Ce qu’elle oublie de dire :
Place de la guérison
D’après Elisabeth Couturier, l’Agapè n’a jamais eu un objectif de guérison.
Ce qu’elle oublie de dire : Dans le livret des retraitants 2005-2010 :
Dans le livret des retraitants 2011 :
La prière de guérison
A la question : « On ne peut pas promettre une guérison par la prière ? », Louis Masquin répond JAMAIS. Ce serait bien audacieux.
Ce qu’il oublie de dire : Dans la formation à la Libération intérieure (2011-2012) « La prière de guérison spirituelle. » cette prière ecclésiale demande au Seigneur de guérir une blessure et les réactions qui en dépendent, afin que la personne puisse vivre et assumer librement ses choix, qu’elle puisse aimer et pardonner. Comment se manifeste la guérison spirituelle ? Elle consiste à mettre sous le regard du Christ, les blessures du passé. La personne va comprendre progressivement quelle est l’origine spirituelle de sa perte de confiance et du doute à l’amour qui l’habite dans la relation, amenant ainsi la rupture du lien filial. Elle se manifeste par une visitation du Christ qui vient rejoindre « l’enfant blessé ». En effet, une des finalités de la libération est la guérison spirituelle des blessures, là où elles empêchent la personne d’être fille de ses parents el filles de Dieu. La prière de guérison rétablit et rend effectif ce lien filial dans l’histoire familiale de la personne et dans la grâce de son baptême.
La relecture
Question : Comment se passe cette relecture ? On vous reproche notamment d’utiliser les nouvelles techniques, les nouveaux courants notamment le reborn : se replonger dans l’utérus de sa mère pour revivre sa naissance et l’accouchement ? Est-ce que ce sont des pratiques usitées au sein des retraites ?
Louis Masquin : NON, vraiment non. La relecture, c’est pouvoir reprendre avec l’accompagné ce qu’il sait de ce moment-là.
Question : Y a-t-il des souvenirs ?
– Non, ce qu’il en sait. Peut-être qu’il n’en sait rien. S’il n’y a rien à dire, merci Seigneur.
Ce qu’il oublie de dire : Dans le livret des retraitants 2011 :
Je ressens la peur parce que le froid, la lumière crue et le bruit de la salle d’accouchement me saisissent. Je ressens un grand vide parce qu’on me laisse seul(e), maman ayant besoin de soins. Et, aujourd’hui encore, la peur de la séparation rend, peut-être, mes comportements volontiers fusionnels. Si le cordon ombilical est enroulé autour de mon cou, je me sens pris(e) à la gorge, étranglé(e). De là vient peut-être que je bride aujourd’hui mon élan de vie jusqu’à penser « On ne veut pas que je vive ! » Si mon Père est absent, je ressens la tristesse de ma mère comme si j’en étais la cause et cela me culpabilise. »
La prière de délivrance
Question : Ou parle de la prière de délivrance où des personnes seraient invitées à imaginer qu’elles sont possédées par des démons.
Xavier Géron : On peut vivre une prière de libération. L’objectif est de se rappeler que la prière de l’Église est une prière d’intercession.
Question : Ce n’est pas un pseudo-exorcisme ?
Elisabeth Couturier : II n’est pas question d’exorcisme.
Ce qu’ils oublient de dire : dans la Formation à la Libération intérieure (2011-2012) :
Les accompagnateurs
Louis Mesquin : Nous n’intervenons pas comme des accompagnateurs psychologiques, ni accompagnateurs spirituels d’ailleurs.
Ce qu’il oublie de dire : – Dans la Formation à la Libération intérieure (2011-2012) :
Conseiller une psychothérapie
Question : Pour le suivi des personnes qui ont participé à une session, Vous dites que ces documents ne sont pas les vôtres. On y voit dedans une notion : Est-ce qu’il faut oui ou non une psychothérapie qui pourra être déterminée au cours de la semaine ? Si oui, avec qui ? A aucun moment ces questions-là ne sont ne sont pas abordées ? Vous n’invitez pas les gens à partir en psychothérapie ? Vous ne désignez pas un spécialiste ?
Elisabeth Couturier : Oh non ! On n’a pas le droit.
Ce qu’elle oublie de dire : dans la formation à la Libération intérieure (2011-2012) :
Discernement de l’accompagnant.
Détailler au besoin (blessures, portes d’entrée à l’infestation, réactions aux blessures, vécu quotidien).
Diagnostic psychiatrique si nécessaire ? Personnalité-limite ?
Conclusion
Décisions
1. Prière de consolation (oui/non), prière de guérison (oui/non), prière de délivrance (oui/non).
Si non, pourquoi ?
Paroles de connaissance
Texte reçu
2. Soutien thérapeutique
Psychothérapie (oui/non), avec qui ?
Traitement médical (oui/non)
3. Ordonnance spirituelle
Conseils donnés »