Ces recommandations font sourire tant les évêques, cardinaux sont pris dans des intérêts idéologiques, politiques avec ces communautés dérivantes et sont par conséquent dans l’incapacité à pouvoir taper du poing sur la table, sauf à être pris un peu les doigts dans le pot de confiture…
Le fameux cardinal anonyme d’Olivier Legendre l’expliquait très bien dans le premier tome « Confessions d’un cardinal ».
A partir du moment où ces communautés rapportent des prêtres, de l’argent, des engagés religieux dont le nombre est répertorié chaque année et envoyé au Vatican, il n’existe pas de contrôle de ce qui se passe au plan des dérives idéologiques, religieuses et communautaires.
Le ton a été donné par JP2 qui toute sa vie, sera dans le déni vis à vis de Maciel. Depuis, ce déni a été prolongé via une fausse mise en œuvre, purement publicitaire, de commission de contrôle et réforme dont l’action est tellement opérante que le système abusif se prolonge même si des évictions de personnalités criminelles ont lieu.
Ce qui montre bien la persistance du problème et l’incapacité « volontaire » institutionnelle de ne pas rentrer dans cette gestion, lourde il est vrai mais surtout, obligeant l’institution à se dissocier de groupes intégristes à fort pouvoir financier et réseau relationnel.
Autant dire, cela reviendrait à se couper des principaux soutiens du système clérical actuel.
Le propos est donc plus de se prémunir verbalement, sans que les choses ne changent structurellement.
Et après de s’étonner avec force cris d’orfraies, que malgré ces recommandations verbales, les choses ne changent pas au sein de ces communautés, toujours dérivantes et toujours abusives spirituellement, idéologiquement, religieusement, physiquement et sexuellement aussi…Oh comme c’est étrange ! Comme c’est bizarre !
Les limites de la violence psychologique ont été malheureusement depuis longtemps dépassées dans ces communautés. Le nombre exponentiel de victimes le prouve assez depuis une bonne dizaine d’années. Cela devrait inquiéter l’institution qui a tout misé sur ces groupes dérivants et sectaires pour perpétuer la survie institutionnelle.
Mais à voir les silences institutionnels et le mépris vis à vis des victimes de ces groupes communautaires, le soutien qui est fait des prélats impliqués dans le maintien de prêtres et religieux dérivants, on comprend bien où se trouve réellement le souci institutionnel :
« Faites ce que je dis, pas ce que je fais ».