En réponse au message :
Bethléem : témoignage de Luz Mawada - Réponse à Florilège
« si l’on veut se reconstruire en profondeur, mieux vaut faire du neuf, de l’entièrement neuf, et laisser loin derrière soi tout ce qui nous rappelle ce qu’on a vécu … », abus ou pas à mon avis ; et je suis entièrement d’accord avec ce qu’exprime Dorothée.
Après, chacun fera ce qu’il pourra car chaque situation est unique. De plus, le problème des « sortis » n’est pas traité ; c’est un problème difficile car il est multiforme. Il y aurait pourtant un vrai besoin : certaines situations sont proprement incroyables.
Reste que pour ce qui est de tourner le dos à la communauté, cela ne pourra pas toujours se faire d’un coup, surtout si on y est resté longtemps. Il y a le lien affectif qui est réel et cela n’ira pas mieux en se brisant soi-même.
Pour ce qui est des associations d’anciens … : effectivement, je ne crois pas que ce soit une bonne idée. Ce peut même être désastreux. Pire, à mon avis, que le lien à la communauté qui tendra à se distendre de toute façon, sous la pression de la vie et du décalage qui s’instaure …
Aider suppose de vraies compétences et de vraies capacités d’engagement, choses rares.