En réponse au message :
Bethléem : témoignage de Luz Mawada
Bonjour à vous tous,
Les abus qui ont eu lieu et qui continuent d’avoir lieu à Bethléem sont effectivement terribles.
Pour vous en faire une idée, vous pouvez aussi consulter les vidéos que Pascal Hubert (Deviens ce que tu es - Pindare) a faites avec des anciens membres de Bethléem.
Il y a une chose dont on ne parle pas très souvent quand on aborde le sujet des abus qui ont eu lieu à Bethléem, c’est le rôle que l’Église a joué et joue encore dans ces abus spirituels. On veut nous faire croire qu’à partir du moment où une visite canonique a eu lieu dans Bethléem, les dérives sectaires qui y ont été dénoncées vont y être progressivement combattues parce que cette communauté prétend maintenant vouloir se convertir. C’est totalement faux.
D’une part parce que les responsables actuelles de Bethléem continuent de se comporter abusivement comme elles l’ont toujours fait : elles sont imprégnées de ce mode de fonctionnement et elles ne savent pas se comporter autrement. Elles ne voient même pas à quel point elles sont esclaves de leurs habitudes de pensée perverses et manipulatrices et de leurs comportement abusifs.
D’autre part, le problème c’est aussi que les responsables de la Congrégation des religieux qui supervisent les visites apostoliques et la réforme des instituts religieux déviants fontionnent eux-mêmes par mode d’abus de pouvoir, de cléricalisme, de manipulation des personnes et des consciences. C’est lamentable.
Ne vous fiez pas aux discours de la Congrégation des religieux quand elle prétend lutter contre les abus dans les communautés religieuses… Tous ces discours ne sont que de pieux mensonges et des façades pour dissimuler la réalité des abus qui continuent de se perpétrer au sein des communautés religieuses et au sein de l’Église elle-même.
C’est probablement pour cela que Luz Mawada n’a reçu aucune aide de la part des responsables de l’Église de son pays d’origine après avoir quitté Bethléem. Les responsables de l’Église ne se soucient pas réellement des abus qui ont lieu dans les communautés religieuses. Ils se soucient encore moins des victimes de ces abus. Pour s’en soucier réellement, en actes et en vérité, il faudrait qu’ils renoncent au pouvoir qu’ils cherchent à exercer sur les consciences et sur la vie des gens, mais cela ils ne le peuvent pas et ils ne le veulent même pas.