En réponse au message :
Bethléem : témoignage de Luz Mawada
Je ne suis pas certaine de comprendre ce que vous voulez dire qui, pour moi, n’a guère d’importance pour juger une communauté.
Et, de toute facon, sur ce plan uniquement spirituel, on ne peut pas être aussi saint que la Vierge Marie car nous sommes des humains ordinaires. On ne peut pas, et il ne nous est pas demandé, de penser comme elle, d’agir comme elle etc…autrement dit d’anéantir notre personnalité pour y substituer la sienne. Or, apparemment c’est ce qui est demandé à Bethleem. Ce qui est aberrant du point de vue spirituel et propre à rendre fou. C’est du moins mon avis. La sainteté ou plutôt la sanctification n’est pas la négation de notre humanité. Elle devrait au contraire nous rendre plus humains, plus vrais, plus simples . Elle part petitement de ce que nous sommes avec défauts, faiblesses, fragilités propres à chacun. Et il n’y a pas 2 saints semblables en ce sens car il n’y a pas 2 etres humains semblables. Elle se forge dans le concret banal de la vie et non dans une espèce de fantasme spirituel de « perfection » propice à l’orgueil et à l’illusion spirituels. Elle ne résulte pas d’exploits personnels acquis à la force du poignet.
Et par conséquent soyons plus réalistes. Le reel étant la manifestation du spirituel. Donc la façon dont une communauté est gouvernée, dont elle recrute, dont elle forme ses membres dénote son caractère sain et « saint » , moral ou pas. Le nombre de ses entrées et sorties aussi. La santé physique et psychique des membres présents ou sortis aussi. La façon dont la sortie est accompagnée aussi. À Bethleem, les autres sœurs n’ont pas connaissance des sorties. Les mensonges y existent. Or avant de « prétendre » à la saintete, il faudrait d’abord être moral et compatissant à la souffrance de celles qui sortent.
Et une communauté réelle et non fantasmee est gouvernée ( non par la Vierge Marie ! Qui peut se prévaloir de savoir ce que la Vierge veut ? ) mais par une prieure ou abbesse élue et non désignée à vie par la supérieure générale ( comme a Bethleem), suivant une règle de vie précise où il est demandé de faire le plus attention aux besoins des plus faibles, des malades, des plus âgées. Ce qui ne semble guère être le cas à Bethleem. Ou la distinction for interne, for externe demandée par le droit canon est respectée ; ce qui ne semble pas non plus être le cas à Bethleem avec le « cahier de transparence « maintenant supprime, parait il. Ou la prieure et la maîtresse des novices ne sont pas la même personne ( pas le cas non plus a Bethleem) etc…