En réponse au message :
Ne pas banaliser est plus que nécessaire, c’est indispensable et pas qu’au sujet de ce qu’on nomme pudiquement « abus sexuels »
Merci à vous Pierre. Je crois que la plupart des humains ont plus besoin de liberté pour « donner leur meilleur » quand de normes. Or le drame de celle qui se fait encore appeler « l’Église » est d’avoir privilégié, très tôt, l’obéissance à la liberté. Faisant de l’obéissance à elle-même une haute vertu lumineuse, elle a relégué la liberté au désordre et à l’ombre. Erreur tragique qui explique qu’elle ait pu asseoir son pouvoir dans la durée et qu’elle parvienne encore, avec de plus en plus de difficultés, à maintenir l’illusion de sa sainteté (synonyme de puissance).
Je vous ai lu comme j’écoute une musique vivante où comme j’ai regardé il y a 50 ans l’éblouissant vitrail de Max Ingrand dans l’église St Pierre d’Yvetot qui fait presque le tour, sur 360° de cette église ronde et haute (plus grand vitrail d’Europe, 1000 m² : https://www.normandie-tourisme.fr/sites-lieux-de-visites/eglise-saint-pierre/#images-3). C’est là qu’un homme de 10 ans de plus que moi est tombé en pleur dans mes bras alors que je le réprimandais suite à une grosse bêtise. Cet ouvrier père de famille m’a dit, en larme « depuis 20 ans je ne dors plus car j’ai été obligé de pratiquer la torture ». Peu après, évoquant ce « cas de conscience d’appelé » avec notre curé, bénédictin thomiste, docteur en théologie et ex aumônier militaire en Indochine et Algérie, il me dit qu’il appliquait la consigne, qui était de rassurer en disant « si ton officier demande, il a raison ».