En réponse à l’article :
Liturgies sous prozac, d’Anne-Charlotte de Maistre
« Je n’écris pas ce livre sans intention. Je voudrais – même si c’est probablement naïf, mais qui sait ? – que mon expérience puisse servir à d’autres. Plonger dans la spiritualité comme je l’ai fait, avec autant de force que de naïveté, ne va pas sans dangers comme on le verra. Ce n’est pas parce qu’on a la foi, une foi sincère, qu’il faut foncer tête baissée au couvent. »