En réponse au message :
Désinformation sous pseudo
Je vous demande d’aller voir deux bouquins avec les références des chapitres et vous me parlez d’un autre qui n’a strictement rien à voir. Damien, franchement…vous avez un souci de cohérence !
Avant de me sauter à la gorge et de comparer mon propos à celui de Marguerite Duras sur une toute autre affaire (allons dans la caricature à la louche, ça mange pas de pain et un bon petit préjugé de derrière les fagots, c’est toujours ça de pris, hein ?), allez voir les livres et les passages que je cite.
Je ne m’appuie pas sur ma seule expérience. Mais sur les dires aussi bien de MD Philippe lui-même, que rapporte Marie-Christine Lafon (dans un livre très courtisan par ailleurs de la famille Dehau-Philippe), mais aussi aux cas pratiques et analysés par Susan Forward.
Pour quelqu’un vraiment curieux de comprendre le comment du pourquoi, j’aurais été vous, je serais allé consulter les dits passages car bien sûr que vous pouvez les trouver sur internet. Mais faut le vouloir, faire la démarche.
Vous ne le faites pas comme si mes références bibliographiques sentaient le vomi et vous me ressortez des liens sur des articles, bouquins qui n’ont rien à voir et qui en plus, dépendent d’une analyse issue de la Croix, journal clérical de référence. Donc qui n’ira surtout pas dans une approche critique ouverte d’un membre du clergé. Céline Hoyeau dans son dernier bouquin, fait comme Isabelle de Gaulmyn précédemment. Elle ouvre le parapluie, les pincettes pour éviter de trop impliquer en terme de responsabilité, le clergé. Et elle s’en tient toujours à la légende cléricale sur les communautés dérivantes sectaires (vilain Vatican 2). Sinon, elles seraient virées manu militari du journal par la direction. Et c’est pas bon pour l’avancement ni l’édition de bouquins.
Et vous ne le faites pas (aller consulter ma documentation -bien plus modeste en terme de pages que la Bible soit dit en passant) parce que vous avez peur de ce que vous allez découvrir. Donc vous préférez rester sur vos préjugés, votre déni plutôt que d’aller lire ce que je vous propose. Parce que ça n’entre pas dans vos critères ni vos idées. Ca vous mettrait trop en insécurité et en doute par rapport au clergé et à son discours.
Qu’une psy analyse des comportements incestueux familiaux et les détaille avec des cas pratiques, des situations bien précises, en expliquant aussi le vocabulaire, vocabulaire qu’on retrouve chez MD Philippe dans le livre de Marie-Christine Lafon, ça ça vous fait flipper. C’est surtout pas ce que vous avez envie de constater.
Mais ça vous ne l’avouerez jamais. Vous préférez donc m’accuser de projection et d’accusation gratuite et sans fondements. C’est tellement plus facile.
Alors je comprends que vous en profitiez pour tenir le même discours que Marie-Christine à mon encontre. C’est terrible, cette mauvaise foi que vous avez. Je trouve ça énooooorme. Et le plus incroyable, c’est que vous ne nous épargnez pas les clichés. Là je dois dire, chapeau ! C’est du grand art, vraiment !
Mais comme je n’aime pas rester sur une note triste ni conflictuelle, je vous laisse une petite chanson à méditer que vous pourrez fredonner et danser en famille. Loin de Marguerite Duras :