En réponse au message :
Désinformation sous pseudo
Agapé, ce que vous dites sur le fond est tout à fait recevable. La justice suppose le principe du contradictoire, sinon cela s’appelle du lynchage. Même pour un mort. D’ailleurs, quand on examine une cause de béatification, c’est à dire qu’on cherche à établir la vérité sur une personne décédée, ce principe du contradictoire est respecté : il y a un postulateur et un promoteur de justice (avocat du diable). Cela vaut aussi pour un M-D Philippe. L’article de La Croix respecte ce principe en donnant la parole à la nièce, Marie Sentis, dont je trouve pour ma part, car je les ai examinés, les arguments assez filandreux. Je suis aussi d’accord qu’il ne faut pas sacraliser la parole des victimes, et qu’on est en droit de l’éprouver. Cependant avec tact et sans la soupçonner de mensonge a priori, car je crois qu’en la matière les mensonges sont assez rares. Mais vous avez raison de rappeler qu’il peut exister des dénonciations fausses. Je signale le cas du père Leroy, directeur du Foyer de charité de Baye, accusé à tort par un couple qui avait fait courir le bruit qu’il se livrait à des attouchements sur leurs petits enfants et d’autres enfants de quatre famille différentes, avec force courriers envoyés au diocèse, aux associations et au procureur présentant le « témoignage » de leurs petits enfants. Bilan des courses : trois mois d’emprisonnement avec sursis et 500 € d’amende pour dénonciation calomnieuse pour chacun des accusateurs, assortis de l’obligation d’afficher la décision sur le panneau d’affichage public de la mairie de Baye. Un couple condamné pour « dénonciation calomnieuse » d’un prêtre Ce n’était pas volé, car un autre prêtre en est mort, le père Pierre-Yves Fumery, 38 ans, en octobre 2018 alors que le dossier, aux dires même de la gendarmerie qui menait l’enquête était vide de toute infraction pénale. Mais à côté il y a de vrais prédateurs ayant évolué en toute liberté et il est largement temps de faire la lumière sur leurs actes, et des victimes à la fois abusées et non écoutées, les deux constituant une grave injustice. Il est normal que le balancier aille aussi maintenant en leur faveur, ne trouvez-vous pas Agapé ?