En réponse au message :
Focus sur les Sœurs (contemplatives) de Saint-Jean ou Sœurs de Maria Stella Matutina
Cher ami, la vie religieuse implique depuis toujours deux pôles : prière et ascèse.
Depuis toujours, certaines personnes se trouvent dans leur vocation et d’autres quittent cette vocation qui ne leur convient pas.
Les critiques du début de ce fil sur la forme de vie des soeurs contemplatives d saint Jean (nourriture pas bonne, maîtresse des novices qui reçoit chaque soeur personnellement, levé de nuit pour les Matines), me font pensé à ces critiques de l’accusateur public qui était persuadé, en 1793, que les carmélites de Compiègne qui s’obstinaient à rester dans leur forme de vie alors que tout le monde, unanimement, leur expliquaient qu’elles étaient dans une secte, étaient des « fanatiques ».
Le martyre des seize carmélites de Compiègne, qui firent cesser la terreur en France (†1794) (63 mn) (17 juillet) https://youtu.be/EWplYyRjmJs Thèmes abordés : Les âmes victimes ; la communion des saints ; la chute de Fouquier-Tinville et son possible salut. Un siècle avant la Révolution, une carmélite de ce monastère de Compiègne, sœur Élisabeth-Baptiste, avait vu en songe toutes les religieuses de son couvent dans la gloire du ciel, revêtues de leur manteau blanc et tenant une palme à la main. L’interrogation quant à l’éventualité d’un martyre pour les religieuses de ce couvent était restée présente tout au long du siècle, jusqu’à l’arrivée de la Révolution et du début des violences. Toutes ont été guillotinées le 17 juillet 1794 après avoir offert leur vie pour que cesse la grande terreur. Onze jours plus tard avait lieu la chute de Robespierre. La plus jeune, la bienheureuse sœur Constance de Jésus (29 ans, novice) et la mère prieure, la bienheureuse mère Thérèse de Saint-Augustin (41 ans, prieure).