En réponse au message :
Les dérives sectaires existent-elles dans l’Église catholique ? (P. Vignon)
Je me réveille en retard. Il y a longtemps que votre message a été envoyé, et je ne l’avais pas lu en son temps. Je le trouve de grande pertinence, comme le commentaire qui l’a suivi. On n’a pas relevé qu’il s’égissait , vous dites, de paranoiaques et qui sont également des manipulateurs narcissiques. Je ne suis pas psychologue de métier. Je vous fais confiance, car ce que vous dites inspire confiance. On a vu souvent de ces prêtres qui ont raison sur toute la ligne et n’accepteent aucnne remise en question. Ils sont la vérité. Ils dirigent leu paroisse de main de fer et n’acceptent aucune question sur leur gestion. Ils ont raison, un point c’est tout et sur tout.. S’ils avaient créé une communauté, ils auraient faits de sacrés gourous. Grâce à Dieu, ils ne furent pas chefs de communauté mais tenaient leur paroisse d’une main de fer sous gants de velours, étant experts en sourires une fois pour toutes fixés sur leurs joues et leur mâchoire. C’est une mimique de façade pour dire :« Je suis un chic type ouvert à tout le monde ». Par contre ceux qui remarquant que leur sourire touts azimuths sent la façade sont immédiatement rejetés de leur entourage et font l’objet de toute leur méfiance. Ils savent qu’ils sont repérés. Par contre, les fidèles qui les servent avec obséquiosité et dévotion (dite, charité, mais qui n’a rien à voir avec la charité) et les vénèrent, pour leur plus grande déchéance, car ils les enferment et les confortent dans leur vice. J’ai connu la plupart des fondateurs des communautés nouvelles, et même souvent de trés prés. Presque tous. J’ai repéré chez eux cette prétenion à être détenteurs de lumières supérieures auxquelles les personnes qui voulaient les recontrer n’avaient pas le droit d’accèder. Ne pouvaient venir à eux que des zélateurs déférents. Je l’ai vécu. Ces adeptes de leur personnage empêchent qu’on puisse les rencontrer d’homme à homme (ce sont presque uniquement des hommes et trés rarement sinon jamais des femmes). Ils créent autour du narcissiques une protection efficace écartant tout importun qui ébranlerait le cercle de vénértion qui les entoure. N’ont droit d’accès à eux que des zélateurs louangeurs. C’est de l’idolâtrie. Est-ce un tournant de société que ces hableurs de haut vol soient mainteant repérés ? Peut-être. Mais surtout, qu’on n’y soit pas repris est le voeu qu’on doit émettre aujourd’hui. Chacun en effet dans l’Eglise a essayé de satisfaire leurs désirs insatiables de culte rendu à leur personne résumé en personnage inconsistant et creux. Quand ill deviennnt prédateurs homosexuels ou hétéro, ils veulent s’assurer une prédominance qui commence à leur échapper et c’est alors que la déchéance se produit. Bien tard. On n’a pas fini d’en voir tomber, comme les têtes de ex-détenteurs de privilèges à la Révolution française. ça fait mal, mais ça fait aussi beaucoup de bien, car, on le comprend, tout cela repose sur des façades lézardées. Evidemmment, le pape actuel, tant décrié, a entièrepent raison et n’est pas dupe. Le cléricalisme et aussi le despotisme de responsables est le cancer qui empêche toute communion authentique. Synodalité, communion, maiîtres-mots du concile, ils n’en veulent pas. C’est évident. Ils veulent cfontinuer à trôner vaniteusement en prétendant se préoccuper des plus pauvres de la planète. Je remercie le P.Vignon d’avoir décrit avec exactitude commeent procèdent ces esprit venimeux dont nous ne sommes pas entièrepent débarrassés. Merci, P.Vignon. Vous avez touché du doigt le vice principal qui infecte l’Eglise, probablement la pourpre cardinalice aussi ? Je n’en sais rien. Ce que je crois, commme le dit P.Vignon, c’est qu’il ne faut pas s’abaisser devant leurs manœuvres, mais leur faire front, si l’on peut, car ils se dérobent comme des anguilles.