En réponse au message :
Communiqué de presse concernant le père Georges Finet
à Christophe,
non, je pense que c’est vraiment Cécile Marchal qui a raison. Désolé mais toute condamnation fondée seulement sur l’accusation n’a aucune valeur juridique. C’est du lynchage. Toute ces condamnations médiatiques et successives de fondateurs morts, sans aucunes plaintes enregistrées, sans aucune enquête, aucune défense, aucun procès, aucun juge habilité, relèvent de l’hystérie, de la sidération médiatique et de la chasse-au-sorcières. Non, tout accusateur n’est pas nécessairement une victime. Non, toute accusation n’appelle pas nécessairement une condamnation. Si les pervers existent bien, les faux-témoins existent tout autant, renseignez-vous. Exemple, Cardinal Bernardin accusé à tort et acquitté. Daniel Ange accusé à tort. Canon James Wilson accusé à tort. Cardinal Pell accusé à tort… etc. Les raisons de mentir, d’être manipulé ou de se tromper (ça arrive) sont infinies : règlements de compte personnel, politique ou idéologique avec des militants homosexuel, anticléricaux, ou autres… et jusqu’à la cupidité même, surtout quand les diocèses américains déversent plus d’un milliard de dollars en dédommagement aux victimes ! ça donne envie d’être une victime !
C’est la Loi : quand un prévenu meurt au court d’un procès, toute la procédure pénale s’arrête automatiquement, « l’accusation s’arrête quand la défense ne peut plus se faire entendre. » On ne peut donc condamner un mort. Il restera seulement les témoignages favorables convergeant pour s’opposer aux défavorables convergeant… c’est la vie. Dans le doute il faut un procès, toujours un procès… sans procès c’est la chasse-aux-sorcières.
Un autre jour peut-être, si vous le souhaitez, j’expliquerai le processus qui pousse les responsables de communautés à balancer en cascade leurs fondateurs.