En réponse au message :
Le retour des Turlupins. Le billet du père Vignon
Excellent article de Pierre Vignon. Tout est exact dans ce qui est avancé. C’était une gnose qui liait ces sinistres comparses, autrement dit un secret sectaire avec pratiques perverses cachées. Un travail de secte dissimulé. L’ Eglise a couvé en son sein une véritable immondice qui a largement diffusé, dans l’Arche, dans la communauté St Jean, chez Thierry de Roucy et chez d’autres en nombre (tant sont passés par l’Arche en n’y voyant que du feu). C’est vrai, Jean Vanier se parait d’un ton douceâtre et sirupeux qui faisait illusion et aurait pu alerter sur sa duplicité.Quand on parle, on doit parler franchement et nettement, et non de façon enveloppante et captieuse. Il savait captiver, c’est-à-dire embobiner. On le prenait pour un agneau, alors qu’il était en réalité, derrière son apparence bonasse un peu délabrée, il faut le dire, un redoutable prédateur. Le drame, c’est que tant se soient laissé prendre par ces apparences attendrissantes alors qu’une enquête sur le passé de Jean Vanier et de Thomas Philippe, liés l’un à l’autre de façon que l’on aurait dû déceler comme anormale (fusionnelle) et suspecte, les aurait empêchés de créer l’Arche. Comment se fait-il que personne n’ait pu rappeler à Thomas Philippe et à Jean Vanier, en temps voulu, au moment de la fondation de l’Arche qu’il y avait un grave empêchement à se lancer dans cette fondation vus les antécédents de l’un et l’autre, de leur mettre sous le nez la condamnation du Saint-Siège. Ce n’était pas à nous, la piétaille, de fouiner là-dedans. On aimerait en rire comme le fait Pierre Vignon. Aprés tout pourquoi pas ? Le vilain et sa grimace ont montré la figure qu’ils cachaient sous des affublements mystico-spirituels délayés,dissimulés comme tels, en de multiples livres, il faut le dire, débordants de sentimentalisme lassant à la longue. Il vont être mis à la poubelle et on pourra respirer un air plus pur, débarrassé de scories. La thèse était tirée d’Aristote. Jean Vanier avait fait sa thèse (publiée il y a quelques années….sur Aristote, sans intérêt). Marie-Dominique Philippe tenait à ce que Thomas d’Aquin soit rattaché à Aristote. Vous savez pourquoi ? Parce que Aristote, païen, prônait l’amour d’amitié, l’amour homosexuel, l’amour sans contrainte, ignoré évidemment par l’évangile qui y a apporté des règles. Ils voulaient ressusciter le paganisme en se voulant des chrétiens soucieux d’orthodoxie. Thomas Philippe avait été nommé par le Saint-Siège (poussé par le rigoriste Garrigou-Lagrange) visiteur apostolique pour rétablir la saine doctrine ébranlée par les accents de la « nouvelle théologie » qui lui portait des coups de boutoir sous la régence du P. Chenu, devenu la bête noire. En fait, ce n’était pas bien méchant, ce qu’avançait la nouvelle théologie, mais le visiteur apostolique ne s’y prit pas de main-morte et déposa tous les prieurs et les auteurs dominicains de cette soi-disant nouvelle doctrine, lui, représentant la sûre et saine doctrine. Il a bloqué une évolution légitime et aussi a manqué un tant soit peu de charité fraternelle en ôtant à ses propres frères leur office. Quels pharisiens ! Merci à Pierre Vignon dont l’art de la plume est réjouissant !