En réponse au message :
Fraternités monastiques de Jérusalem : “Nous devons faire la vérité sur la part sombre de notre histoire”
Merci pour votre témoignage. Je ne suis qu’une fidèle qui a beaucoup vécu aux côtés de la Communauté SAINT GERVAIS. Je suis évidemment choquée du livre d’Anne MARDON, car je comprends que son mal être, sa souffrance viennent de très loin notamment des abus sexuels subis dans d’autres structures religieuses. Je vois son ressentiment comme une demande d’indemnisation financière, inquiète qu’elle est de sa précarité (crainte compréhensible, la solution choisie est plus étonnante, voire critiquable) et le reproche que le Père DELFIEUX ne l’ait pas sauvée de toute sa vie passée… Mais, précisément, il n’était pas un gourou, et je l’ai vu accueillir des personnes étranges, décalées, visiblement très fragiles qu’il emmenait et incluait dans la Communauté, ; libre à elles de s’en nourrir et de réussir elles-mêmes leur salut… Ce n’est pas le Père DELFIEUX qui a échoué, c’est elle qui n’a pas réussi. Je suis désolée pour ce qu’elle a vécu, et qu’elle porte encore en elle, mais je ne crois vraiment pas que ce Père fondateur soit coupable de ce dont elle l’accuse, qui sert plutôt à justifier le versement d’indemnités qu’elle réclame au titre de substitut de future pension de retraite…. Surf sur la vague de la remise en cause tous azimuts de tout et rien… le temps fera son œuvre de tri… Mais la bonne démarche n’était pas celle-là : la place publique ne lui permettra pas de réparer quoi que ce soit, Son intervention sur YOUTUBE (https://www.youtube.com/watch?v=jDWS0UXMAbc) est un modèle du genre pour une juriste : on y voit le raisonnement qui aboutit (ou est censé aboutir) à un chèque… sans contradictoire, puisque, évidemment, cela se passe post mortem de l’accusé… Que Dieu lui pardonne !!