En réponse au message :
Fraternités monastiques de Jérusalem : “Nous devons faire la vérité sur la part sombre de notre histoire”
A vous lire, je me dis que le frère Pierre-Marie a peut être comme de nombreux fondateurs de communautés nouvelles senti la fragilité de la jeunesse et en l’accueillant a cherché à lui donner un milieu où elle pourrait se former spirituellement et se fonder dans la Foi. Et m^me les véritables vocations religieuses s’inscrivent dans une bien plus grande fragilité que celles des générations précédentes. C’est notre société qui produit cela, mais le Seigneur appelle quand même. Faut il faire un procès à ces fondateurs de ne pas avoir refusé dans leur monastère l’entrée de personnes fragiles ? Certains le pensent. C’est une vrai question. C’est une question que nous pose le monde d’aujourd’hui et il me semble que l’Eglise ne doit pas fuir le Réel.