En réponse à l’article :
Le légionnaire qui est mort quatre fois, et n’a pas voulu se confesser
Le jour où Marcial Maciel est mort, on a entendu, comme dans le roman Pedro Paramo, un murmure insistant… semblable au bruit que fait le vent en frappant les branches d’un arbre dans la nuit. En prêtant l’oreille, comme dans l’œuvre Juan Rulfo, ce chuchotement bourdonnant, qui ressemblait au bruit d’un essaim d’abeille, a été interprété avec des mots creux, mais remplis de piété : « Priez pour nous ».