En réponse au message :
Les sectes charismatiques le fric et l’institution.
Je ne suis pas « expert » es « mélange détonnant », mais là, avec l’affaire « AREVA-Opus Déi-l’Emmanuel », on touche un point extrêmement sensible (voir reportage de 2017 *) qui me rappelle la sidération qui semble avoir effleuré Xavier Léger, selon ce qu’il rapporte dans son livre, quand il a servi de barman lors d’une collecte organisée pour Maciel par des « pointures » du CAC 40. Mon vécu professionnel -BTP et industrie, entre élus, administrations de l’Etat, grands groupes et entreprise, France et étranger- m’a conduit à voir souvent la « queue de la comète » de flux financiers de l’ombre. L’imbroglio que rapporte ce reportage fouillé des mélanges de genre, comme l’épisode de la collecte Maciel à Paris, montre l’importance primordiale de ce qui est souterrain, et le théâtre que représente, pour les très hauts clercs, les rites et culte dont les actes cachés montrent qu’ils se moquent éperdument. * Ce reportage fouillé de 2017 est long -https://reporterre.net/1-La-tres-et...- et il faut le lire jusqu’au bout pour en sentir les tenants et aboutissants. Que dit-il en bref : que l’amiral d’industrie Michel-Yves Bolloré, surnuméraire Opus Dei, a cassé un savoir faire international unique et essentiel -au cœur de la filière de l’énergie nucléaire- pour s’engraisser avec des amis de sa paroisse (Saint Honoré d’Eylau) et du CAC 40 hauts placés au sein de l’Emmanuel, dont Gérald Arbola qui a dirigé l’Emmanuel (1986 à 1995) et a été membre du conseil pontifical pour les laïcs de 1990 à 2000. Quand on lit tout cela attentivement, il ne fait guère de doute qu’ils n’ont pas gardé le magot entre eux, mais qu’il y a eut partage entre frères initiés jusqu’à ceux de Rome.