En réponse au message :
« ETOUFFEE ». Livre-témoignage de Sophie Ducrey, victime d’un prêtre de la Communauté Saint Jean
Votre réaction vous honore : parfois, sur le moment, on ne comprend pas… mais savoir se remettre en question a posteriori, c’est essentiel et c’est ce que nous devrions faire. Certains événements sont trop difficiles à « lire », à comprendre sur le moment, surtout lorsque nous n’avons pas les mots ou les concepts, et que se produit l’inimaginable. Ce n’est qu’après 20 ans que j’ai compris que les crises de spasmophilie d’une amie étaient liées aux viols répétés subis pas un prêtre : sur le moment je n’avais rien « vu », comment est-ce possible ? Je ne me l’explique toujours pas. Elle-même a mis plusieurs années avant de mettre le mot « viol » sur la « relation privilégiée » que lui imposait le bonhomme (qui vit libre comme l’air à ce jour). Cette prise de conscience est un premier pas important.