En réponse à l’article :
Aide toi et le Ciel t’aidera
Assurément une des scènes les plus pénibles du film de Francois Ozon, Grâce à Dieu, est celle de la prière du Notre Père, unissant en une seule supplication, criminel, victime et go-between : « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés ». On fait difficilement pire, on se demande comment on peut, sans rire, se lever le matin pour faire un truc pareil.