En réponse au message :
Crimes sexuels dans l’Eglise : « le prêtre qui m’a agressée m’a dit : voilà, tu es guérie. »
Bonjour Agapé
Merci pour votre témoignage. Vous pouviez peut-être retrouver l’origine des abus et l’abuseur via l’hypnose ericksonienne avec un psy spécialisé. Mais il faut pouvoir adhérer à ce type de thérapie et être prêt-e à découvrir la vérité et l’identité réelle de l’agresseur. Ce qui n’est pas forcément évident pour tout le monde. Et encore moins concernant des abus, des viols subis à l’âge tendre, impliquant des proches la plupart du temps.
Plus les agresseurs ont été proches affectivement ou amicalement, plus les victimes ont tendance sinon à occulter les agressions, l’identité de l’agresseur ; et au mieux tentent au moins de les relativiser à l’extrême durant des années et des années. Et c’est souvent, confronté à une situation de détresse profonde, où l’évitement, le déni n’est plus possible, que la victime commence à traiter la problématique. Et la plupart du temps, c’est bien bien longtemps après les faits.
Je sais malheureusement tout ça en tant qu’ancienne victime d’inceste, ayant relativisé durant des années des abus sexuels subis durant l’enfance avant les viols subis à l’adolescence.
Rien n’est facile et chacun fait comme il peut et avec les moyens dont il ou elle dispose. L’essentiel étant de continuer d’avancer et de n’être pas handicapé(e) lourdement au quotidien par ces traumas.