En réponse au message :
Face aux affaires de pédophilie dans l’Eglise, le déni comme système inconscient de défense
Sur les suicides, je voulais écrire qu’il y ai beaucoup plus de victimes d’abus et de prêtres rongés par la culpabilité qui se suicident que les prêtres accusés à tort. Mais oui,ca arrive est mon cœur saigne pour eux.
Prendre soin de moi, ca reste toujours très difficile.
Agapè a failli perdre la vie, elle sait donc ce que c’est de se battre pour sa vie physique. Mais ce qu’elle et ces prêtres ne savent pas, ce c’est que se battre pour sa vie tout en s’occupant des trois enfants à base âge, dans un isolement totale depuis deux ans, sans famille autour, parce que la famille, les amis sont loin, en bouffant ce qui donne la croix rouge, sans aucun issue en perspective, en voyant un psy de CIDFF une fois par mois, faute de moyens pour avoir une psychothérapie adéquate. Beaucoup de victimes sont dans des détresses similaires, que nous ne pouvons pas dire des ces prêtres délinquants, ni même pas de ceux qui sont accusés à tort. Et ils n’ont jamais eu faim, ils n’ont jamais vécu dans la rue, moi si. Je m’arrête là, me dévoiler ainsi sur la place publique est une profanation supplémentaire et cette fois causée par moi-même.