En réponse au message :
Face aux affaires de pédophilie dans l’Eglise, le déni comme système inconscient de défense
@ Françoise,
« C’est quoi l’empêchement ? J’aimerais comprendre… »
Je crois intrinsèquement que vous ne pouvez pas comprendre car vous êtes tellement imbue de vos certitudes - liées à vos blessures personnelles et dépourvues d’une relecture spirituelle -, que le simple fait d’être une féministe prônant l’égalitarisme (voir la théorie du genre) est rédhibitoire. De plus, votre approche intellectuelle et sociologique parasite votre analyse.
Non, le clergé ne viole ni les femmes et enfants pour asseoir « une domination masculine que ce même clergé sacralise et essentialise ». C’est faux, réducteur et malsain. Bref, sans modération et nuances. L’Eglise infiltrée est la proie de prédateurs implantés depuis longtemps, ce que vous semblez occulter soigneusement.
« Ces questions se travaillent avec des sociologues, des théologiens, des psy, des philosophes, des anthropologues ». C’est tronqué encore une fois. Ils peuvent certes apporter d’une aide précieuse pour les victimes et leurs proches mais si l’on occulte la dimension spirituelle on omet l’essentiel.
Votre approche légaliste et continuellement à charge contre l’institution est prévisible car votre parcours personnel prends le pas sur l’objectivité. « L’institution s’est mise toute seule dans une situation criminelle durable qu’elle continue à justifier en ne la traitant pas », écrivez-vous. Encore partiellement faux. Elle a failli mais que faites-vous des autres institutions où la pédophilie et le viol règnent en toute impunité, aux plus aux sommets de l’Etat et dans l’éducation nationale notamment ?
Bref, votre charge permanente contre le clergé ne sert qu’à une seule cause : celle de vouloir affaiblir et détruire l’Eglise Catholique infiltrée et affaiblie de l’intérieur depuis des décennies.
Une certitude : Vous n’œuvrez certainement pas par Amour du Christ et de sa Justice.