En réponse au message :
Mon témoignage très personnel
Bonjour. J’ai le souvenir de sr Emmanuel lors de ma retraite école de vie aux Monts Voirons. Une femme avec des traits très durs et autoritaires. Aucune tendresse - pour moi, je veux dire selon moi- Non, je ne crois pas que elle apporte quoi que ce soit dans un changement quelconque dans cette « secte » ? Pour poi cet ainsi. Je fis leur connaissance dès 1981. J’avait visité le Père Dom André P. Père General de la grande Chartreuse. Voilà ce que je vous apporte : Il m’a fait connaître les petites soeurs de Bethléem car ils avaient « donné » prêté « le monastère à quelques Kms de la Grande Chartreuse à ces soeurs. Ils pensait que peut être cela me ferais du bien de faire leur connaissance. Puis comme le Père me demandait de faire une retraite indéterminé il se mis en contact avec la prieure d’une autre ancienne Chartreuse récemment offerte aux soeurs de Bethléem. Evidentemente je fus accueillie les bras ouverts. Je leur demanda - excusez-moi des fautes ! - de me laisser à coté de la communauté … de me donner un petit travail pour payer ma nourriture et vivre ma retraite librement. Ce fut respecté car il faut dire que s’il y a une belle âme qui souffre sans doute dans ses »hauts conseil« de Bethléem, si elle est toujours, et je le crois c’est cette soeur. Tout se passa très bien… Jusqu’au passage de sr Marie en visite dans ce Monastère de Mougères 34720. Elle voulu me rencontrer et je ne me rendais pas compte que ce qui comportait le »point de prédilection envers moi« Ce n’étais pas ma petite personne mais le Rv. Père de Chartreuse. J’avais demandé de me donner une de leur blouses bleus pour avoir un peu l’habit d’une ermite - j’étais très jeune - alors j’eus un entretien sympathique avec sr Marie. Elle me proposa tout d’un coup de rentrer et d’avoir un habit bien à moi à Bethléem. J’avoue que j’avais pris en affection ses soeurs même sans trop les connaître. Elles étaient très bonnes pour moi. Et cela fut le poids qui me fis dire oui à sr Marie. J’ai demandé d’avoir Dom André au tél pour avoir son habit à lui. Le père était un peu gêne mais il me demanda si cela me donnais de la joie. Je dis oui et voilà que cela se passais à 12h30 et sr Marie demanda aux soeur de faire mon habit tout suite. Il fut fini dans l’après midi et le soir je me trouvais dans cette famille de Bethléem. Et la duré de mon bonheur fut courte car quelques mois après je tombais malade d’un espèce de -virus- comme on l’appelait cette maladie. Je peux dire que les symptômes étaient bizarres et que des autres soeurs avaient cette maladie -mystérieuse- Je finis à l’hôpital psychiatrique de Montpellier ! je perdais la tête ! Et me voilà dans un tourbillon de vie faite d’obéissance, de dépendance, des incohérences de soeur Marie qui se disait ma maman. Ce dont je me souviens c’est d’être toujours bête ! Lorsque je voulais donner mon opinion. Dom André me dis un jour » tu es tombé malade le jour où l’on t’a donné l’habit « Je suis rentré dans une dépendance presque totale de Bethléem. L’on me promenais à gauche et à droite. Je ne peux pas tout dire car cela dura des années. Finalement je voulu sortir car je m’etouffais mais voilà que l’on me faisais comprendre que c’était ma famille et en vérité -je n’en avais pas aucune famille. On s’est servi de moi pour faire pont entre elles et Dom André. Même lorsque je sortis je travaillais pour elles en faisant un travail artisanale. L’on me donnais des bulletins de salaire bidon. Des montants qui ne correspondaient pas à la réalité. J’ai eu beaucoup de chance car je partageait un appartement avec une amie et qu’elle apportait presque tout. Il faut dire que après ce »virus" je fis mise avec des médicaments et le vécu et la souffrance me firent faire plusieurs TS (tentatives de suicide) dont une dans le monastère à Paris et l’autre dans celui en Corse. Mais elles ne me donnèrent aucune aide matérielle. Au contraire elles se débarrassaient de moi. Elle voulurent me mettre à la cotorep et faire signer une ordonnance à un ami docteur de Paris des laïcs. Je refusais pour la première fois de ma vie en disant que cela n’était pas selon la vérité. Car à niveau de la sécu il n’y avait pas !!! toute visite était bénévole. Un des médecins lorsque j’étais seule avec lui car la soeur était en train de gare la voiture me dis qu’il n’avait jamais crus à cet histoire de virus ! C’étais tout simplement l’entrée dans une espèce de maladie mentale dont aujourd’hui je suis victime encore. Ma sortie fus un chèque de 1200 francs ! et des faux bulletins de salaire. Une assistante sociale me fit découvrir cela. « Vous avez deux solution - me dit elle - Vous portez plainte ou vous ne faites rien mais c’est vous qui payez les consequences. Et je décidai de rien dire. Je fus laissé comme on laisse un linge sale tout en gardant la main dessus. Je fis comme quelqu’un dit dans les commentaires, je mis de la distance … encore aujourd’hui je ne veux pas qu’elle sachent où je suis ! Mais que l’on sort malade, fatigué, desorienté, et avec tant des questions que personne m’a jamais aidé à trouver un écho jusqu’à ce que vous mettiez les choses au clair. La je me dis que je n’étais pas folle, que des autres avaient souffert autant. J’ai su pour le suicide de la novice Polonaise… Je peux vous dire que l’on a payé un peu le silence. Et pour finir je suis certaine que rien changera tant que ce conseil préparé d’avance -et je connais les noms de certaines- ne change pas. Tout de même l’esprit de grand silence comme dans les sectes ne s’arrêtera pas. Il y a des personnes formés à leur esprit et cela est comme un corps gangrené. Seulement la soeur dont je vous palais qui est une belle âme me dis » je ne suis pas l’Esprit Saint mais je te vois mieux avec ton amie M ! soeur Marie était passé par chez nous et m’avait pris presque en « otage » et voulait que je fasse les visites des Monastères avec elle !!! Je lui ai demandé de me laisser rentrer chez moi, elle ne m’a pas laissé. J’ai pris la fuite sans un franc dans ma poche et suis rentré chez moi. Je crois que cette visite canonique n’a servi de rien et ne fera rien car on voit que dans l’Eglise on ne fait pas grand chose et que lorsque un prêtre commet un délit on ne le dis pas mais on le cache. Voilà ce que je pense. Je ne fais aucune confiance désormais à l’Eglise et me dis que le BON DIEU a bon dos. Je ne perdrai pas la foi en lui ! Mais je suis sortie bien malade de tout cela et ma vie complètement gâché. Voilà que je vous libre là pour la première fois et avec des fautes d’orthographe tant de souffrance. Que valent ont toutes ses prostrations et heures de si et de là ? Les soeurs victimes souffrent et ce n’est pas de leur faute. Je n’ai pas voulu parler lors de la visite de la part de Rome car je savais que je ne saurais pas écouté en vérité car j’ai vu débarquer toute la clique des évêques et des prêtres. Elles savent comme faire ! Merci de vos témoignages !