En réponse au message :
Victime de la Communauté des Béatitudes
Merci pour votre témoignage, Demarle. L’Eglise est responsable de ces dérives puisqu’elle n’a jamais rien fait pour les faire cesser. Simplement parce que les groupes, communautés dérivants, rapportent de l’argent. L’intérêt financier est supérieur à l’intérêt général. Les groupes, communautés dérivants jouent énormément sur cet intérêt financier pour faire taire les contestations, la méfiance de certains clercs vis à vis des méthodes et comportements de ces groupes.
L’institution est pour une grande part un système qui défend argent et pouvoir d’une minorité d’individus (essentiellement masculins) sur une majorité d’individus. Et elle utilise comme paravent l’argument moral et religieux pour assurer cette domination. Toutes les instances religieuses font la même chose. Les croyants commencent seulement à le contester. La prise de conscience de l’abus, manipulation et crimes a démarré dans les années 20 pour atteindre son apogée actuellement. Avec, depuis une bonne dizaine d’années, la multiplication d’affaires pénales concernant des crimes, violences de groupes fondamentalistes catholiques mais aussi de prêtres pédophiles. Si autrefois, la contestation ne concernait la plupart du temps que des athées, aujourd’hui, elle concerne principalement des croyants, révoltés des comportements cléricaux institutionnels. Un changement notoire.
Il aura fallu mine de rien, un peu plus d’un siècle d’accès à l’éducation scolaire pour tous, pour qu’enfin les croyants commencent à dénoncer les crimes du clergé.
C’est là que l’on voit la lenteur de la prise de conscience et de la capacité à contester un système de pouvoir . Et encore plus un système religieux.
C’est là aussi que l’on voit comment le conditionnement éducatif religieux ralentit voire empêche durablement les croyants de pouvoir dénoncer crimes et violences cléricales.