En réponse au message :
L’abus sexuel ébranle l’Église (article traduit de l’allemand)
Bonjour Eglantine
Je crois aussi que certaines victimes en ont simplement marre. Certaines ont vécu déjà des procès, ont porté plainte et ont vu l’affaire étouffée. Je pense en écrivant cela aux victimes de Di Falco. L’affaire ressort ces temps-ci mais est-ce que les victimes voudront repartir dans un procès, une médiatisation alors qu’elles ont déjà souffert sur le premier ? Pas forcément. Pourtant di Falco devrait être jugé et l’omerta, la protection globale de l’épiscopat français et de certains politiques le concernant, devrait être dénoncée. Ce qui est bien, c’est que l’avocat a ressorti récemment le dossier et livré différentes informations à la presse concernant les pressions de Di Falco sur les victimes. J’ai lu ça sur la partie média de la Parole Libérée ces jours-ci.
http://www.laparoleliberee.fr/quoi-de-neuf-m%C3%A9dias/articles-de-presse/
On sait maintenant un peu mieux à quoi s’en tenir. Et on peut faire des comparatifs avec l’attitude de Barbarin et de l’épiscopat actuellement. Les dévoilements successifs sont très instructifs quant aux procédures utilisées par le clergé.
https://drive.google.com/file/d/0B9ujtdHYptg9OUJqaWlzMzN6eDdMZWkxYWNyRFFta08yNG5V/view?pref=2&pli=1
Je constatais tout à l’heure que l’attitude du haut-clergé sur les dernières affaires concernant la FSSPX, fonctionne exactement comme pour le père Réginald Fitzgerald alertant la hiérarchie vaticane de l’irréformabilité des prêtres pédophiles. C’est le déni quasi total de l’avertissement du collègue (pour la FSSPX, c’est le père Lefèvre qui a alerté le Vatican sur les comportements pédophiles de différents prélats) et le Vatican va jusqu’à prétendre que l’avertissement n’était pas nominatif alors que le père Lefèvre a donné son identité propre quand il dénonce les faits, les auteurs et les victimes de prêtres de la FSSPX. C’est là que l’on voit à quel point on marche sur la tête sur ces questions au plan institutionnel.