En réponse au message :
La lettre d’un prêtre du Rhône victime d’abus sexuels
Cher Torquemada, (faites moi miséricorde pour cette désignation)
Depuis des mois maintenant quand je vais sur ce site et que je vois aletheia je ne lis plus. En même temps je m’interroge sur votre personnalité. Nous savons que vous êtes médecin après avoir été quelques temps frère de saint Jean. Et je me suis mis à imaginer votre vie :
– Soit vous êtes resté célibataire, car vous n’avez jamais réussi à vivre avec un autre. Sachant que sociologiquement, ce sont les femmes en haut de l’échelle sociale et les hommes en bas de l’échelle sociale qui ont du mal à se marier, comme homme médecin vous n’aviez aucune difficulté sociale à trouver une âme soeur. Si vous ne l’avez pas fait cela confirmerait votre difficulté avec l’altérité.
– Mais peut être que vous avez malgré tout réussi à épouser quelqu’un et à avoir des enfants. Dans ce cas je serai curieux de savoir comment votre famille proche vous supporte.
On pense toujours comme on vit. J’avoue m’interroger sur la vie de quelqu’un capable d’écrire ce que vous écrivez. Dans les dérives sectaires il y a toujours un élément psychologique, même si la psychologie n’explique pas tout.
Voici comment saint Thomas d’Aquin définit la miséricorde : « Être miséricordieux, c’est avoir en quelque sorte un cœur misérable, affecté de tristesse à la vue de la misère d’autrui comme s’il s’agissait de la sienne propre. Il s’ensuit que le sujet s’efforce d’écarter la misère du prochain comme la sienne … entendant par misère un manque, un défaut d’une nature quelconque » (Somme de théologie, Ia, q. 21, a. 3) En cette année de la miséricorde, mon espérance est que les relations humaines vivent de la miséricorde divine et pour les autres.
Bertrand