En réponse au message :
Suicide à la Légion du Christ ou « la mort soudaine du frère Robert Wills » (27 ans)
Vivre une vie extrêmement particulière sans femme ou mari, sans famille et enfants, à rester des heures dans une chapelle à prier n’est pas une vie qui est « commune » : comme celle d’être astronaute ou berger(e) : il faut vraiment être « fait pour » si l’on veut s’y épanouir. Cela n’a rien à voir avec une fragilité que nous avons tous sur certains points, effectivement. Cela a à voir avec l’adéquation de la personnalité avec une vie de solitude, de « routine » (pas de vacances, de voyage etc..) dans un même lieu pendant des dizaines d’années, en vivant avec des personnes, toujours les mêmes, que l’on a pas choisi du tout : On comprend mieux qu’il faut mieux, si l’on est une « communauté équilibrée », choisir des personnes qui s’adaptent avec bonheur à ce genre de vie, qui s’ y sentent épanoui(e)s et heureux(e). Comme tout le monde ne pas faire « tout » dans la vie (certains seront incapables de soigner d’autres personnes, d’autres de parler à des foules, d’autres de courir le marathon) et bien la vie monastique chrétienne n’est pas effectivement pour tout le monde… Et les monastères les plus équilibrés sont ceux qui veillent à ce que ceux ou celles qui entrent sont « fait pour » sinon ce sont des communautés déviantes qui font souffrir les gens… Et Agapè, je vous rassure on trouve « dans le monde » des gens parfaitement équilibré(e)s mais qui seraient complètement incapables de vivre dans un monastère à longueur de vie…. cela les déséquilibreraient complètement :) !