En réponse au message :
Pédophilie, une épine au flanc du Pape François ?
La loi Veil qui a autorisé l’IVG, n’est pas un droit, c’est une possibilité laissée aux femmes en situation de détresse, d’éviter les avortements sauvages et clandestins avec toutes les séquelles que l’on peut imaginer. Le planning familial considère l’IVG comme un droit supplémentaire obtenu par les féministes au même titre que le droit de vote. Dans ce cadre les entretiens pré IVG sont pratiqués en groupe, de type information collective, l’IVG y est présenté comme un moyen de contraception parmi d’autres. Les femmes y reçoivent un discours extrêmement idéologique.Aucun espace d’écoute personnel n’est ainsi possible. Dans le cadre de ces informations collectives, des lieux et des adresses sont donnés afin que les personnes enceintes ( hors délais IVG puissent se rendre à l’étranger se faire avorter.) Beacoup sont orientées vers les services sociaux pour financer cette intervention illicite en France. Et le comble est que dans certains départements ces interventions à l’étranger sont financées par l’Aide sociale à l’Enfance, alors que ce même dispositif refuse de financer des nuitées d’hôtel pour des familles à la rue sous prétexte qu’ils n’ont plus d’argent en caisse. Je connais bien ce problème car je travaille comme assistante sociale en polyvalence de secteur. Ce que l’on présente comme un progrès féministe n’a absolument rien résolu pour les femmes toujours seules devant la grossesse et la maternité. « Tu es enceinte, débrouille toi, tu avais qu’à prendre la pilule, débarrasse t’en maintenant ! » Tant que l’on séparera la relation sexuelle de la fécondité nous serons dans la même impasse.