En réponse au message :
Pédophilie, une épine au flanc du Pape François ?
« Dans mon expérience personnelle, je n’ai pas besoin d’un relais communautaire et religieux pour avancer. Parce que justement la révélation que j’ai eue m’a montré que Dieu se situait hors dogmes religieux. J’ai donc une démarche introspective et spirituelle en solo. Je ne sollicite ni prêtre ni religieux ni communauté pour avancer. »
C’est là où à mon sens vous êtes dans l’erreur - voir dans l’hérésie -, Françoise car si Dieu s’est incarné via le Christ [La Parole faite chair puis crucifiée], c’est afin de nous laisser en héritage son Eglise, qui a certes des défauts et des failles - surtout à l’heure actuelle -, mais qui doit avant tout nous conduire, nous guider et nous nourrir, notamment via les sacrements et l’infaillibilité des dogmes.
Autre point : je ne vous rejoins absolument pas sur vos positions pour le Planning familial. L’avortement est un crime et restera toujours un crime au yeux de Dieu. Les millions d’enfants tués dans le sein de leur mère crient et intercèdent pour notre humanité qui tue l’innocent et protège le puissant.
Certes, j’ai lutté contre les posts d’un certain intervenant qui ne vous ménageait guère (il était excessif avec beaucoup), mais force est de reconnaître qu’il n’avais pas tort sur tous les points.
Je ne suis pas d’accord avec le fond de votre discours qui emprunte à tous les amalgames et leviers utilisés par le New-âge et la pseudo religion désincarnée ou autres croyances en prise direct avec un Dieu « Amour ». sans passer par l’institution ecclésiale.
Trop long a développer ici mais Dieu (en tout cas pour les chrétiens et les catholiques en particulier) ne se situe pas hors des dogmes qui sont un socle, sinon le fondement même de notre Foi.
Après, l’expérimental peut toujours se justifier de mille et une manières. Il n’en demeure pas moins que Dieu via son Fils Jésus Christ, passe et passera toujours via l’Eglise, son magistère et son enseignement même si l’heure est au combat ultime et que l’institution est infiltrée.
C’est le mystère d’iniquité qui règne, pour encore peu de temps.