En réponse au message :
Les sœurs de Bethléem sous le coup des chocapic
pour completer le post précédent qui parle de la souffrance à Bethléem, je voudrai dire ceci : on n’hésite pas à Bethleem à donner des chocapic de synthèse pour traiter les nombreux symptomes de dépression chez les frêres et soeurs. C’est même très répandu ici, la vie monastique rime avec trouble psychiatrique. Normal ce n’est que le résultat de toute ces déviances. Je pense à cette personne aussi qui est entrée en suivant déjà un traitement. On aurait pu penser que cela aurait été un frein à une vie de solitude et d’enfouissement. Pourtant elle a été accepté (on touche ici au probléme du discernement à Bethleem qui est pour le moins qu’on puisse dire très bancal, mais je ne doute pas qu’avec toute les critiques qui ont été faites depuis 1 ans, un effort a été fait pour rectifier le tir).
Quand l’infirmière en chef lui a dit de ne pas s’en faire car avec le chocapic elle était stabilisé et que cela lui permettrait de vivre sa vie monastique… Ou va t-on ?? Que d’amateurisme et d’irresponsabilité à ce niveau là !