En réponse au message :
Les sœurs de Bethléem sous le coup d’une visite canonique
« Au lieu d’éprouver et de discerner si le Seigneur appelle vraiment le postulant à la vie monastique, écrit Fabio Barbero, c’est l’inverse qui se produit : on le manipule pour qu’il reste. »
C’est de l’ordre du simple bon sens : à quoi bon engager quelqu’un dans une vocation qui ne serait pas la sienne, qui le rendrait malheureux toute sa vie et qui serait en décalage avec la vocation de toute la communauté ?
Quand Fr Silouane dit cela, il oublie de mentionner que la plupart des jeunes qui rentrent après le mois évangélique, ne restent pour un grand nombre justement, que quelque temps dans la communauté. quelques années qui se comptent sur le doigt d’une main voir deux. Il y a bien un turn-over important à Bethléem. Il faut des petites mains pour faire vivre le monastère. Qu’il y ait des vrais vocations nul ne le conteste mais il y a aussi la politique du recrutement à l’aveugle. On jette le filets dans l’espoir de prendre des gros poissons, pour le reste les petites sardines souriantes et travailleuses serviront à maintenir l’illusion d’une communauté florissante