En réponse au message :
Les dérives du Père Marie-Dominique Philippe, fondateur de la communauté St Jean
Sans nul doute, combien « cette religieuse » aurait aimé agir comme vous l’auriez fait, vous. Combien, infiniment plus que vous, avec la douleur en plus, elle s’interroge sur cette incapacité, combien infiniment plus que vos certitudes sur la marche du monde, elle a dû, tout au contraire, aborder les gouffres du non-sens. Sa responsabilité personnelle, elle l’a entièrement assumée en acceptant, après de longues périodes d’hésitation, de doute, de crainte, de parler à visage découvert, avec son vrai nom. Elle a accepté que 25 ans de sa vie paraissent vains, incompréhensibles, mais irréductibles. Et que ce courage soit lui même dénigré, jugé, avili. Ces trajectoires dépassent les bornes coutumières de l’analyse mais se livrent aux commentaires rétrécis, à l’emporte-pièce confortable, rassurant - à moi, ça n’arriverait pas- du bien et du mal. J’ose espérer que « cette religieuse » n’a pas lu votre post qui établit une égalité de responsabilité entre le poignard et la plaie.