En réponse au message :
Bethléem : fondamentaux et sacrement de réconciliation
Fallait obéir ou être en état de péché mortel. Dieu le demandait. Les responsables savaient, vous vous ne saviez rien. Et puis, de toute façon, on n’avait pas le choix. Sauf à partir et, comme déjà dit, on ne partait pas comme ça.
On renonce et on se décourage de tout. On végète. Je sais que beaucoup de soeurs végètent.
D’autres s’en arrangent en elles-mêmes : Il y a aussi l’intériorité de chacune que Dieu seul connaît. Il y a des personnalités plus fortes que d’autres, qui savent résister et aménager l’adversité.
Il y a aussi le bel idéal que représentent ces options monastiques et cartusiennes : L’idéal séduit toujours, surtout sur des personnes jeunes. Je crois que l’on a beaucoup joué là-dessus : Les jeunes qui arrivent, ont ce grand désir de Dieu. Et l’on dit aux plus anciennes qui connaissent les difficultés de la réalité vécue : « Elles, elles en veulent ». On me l’a dit, à moi …
A Bethléem, on a toujours mis en avant et beaucoup valorisé celles qui arrivaient pleines d’ardeur mais sans rien savoir, en remisant les plus anciennes, pas si âgées en réalité mais déjà éteintes …