En réponse au message :
Bethléem : fondamentaux et sacrement de réconciliation
Parmi les fondamentaux non évoqués dans ce document, il y a la manière dont la confession est présentée à Bethléem.
- Tiré d’une catéchèse d’une prieure :
"Dans ce sacrement, je viens à Jésus médecin, juste pour entendre sa voix : Je te pardonne. Je ne cherche pas d’autre consolation de la part du prêtre comme j’en avais l’habitude avant d’entrer au monastère. Je suis libérée de ma psychologie, c’est-à-dire mon péché, par les paroles du prêtre : Je te pardonne, et c’est cela l’essentiel. Je ne cherche pas à montrer au confesseur que je souffre pour obtenir une consolation de sa part ou pour qu’il me plaigne. Je ne mêle pas le prochain à ma confession. Par exemple : j’ai murmuré contre ma prieure parce qu’elle m’a fait une correction trop sèche. Non. Je ne dois pas dire tout cela mais juste : j’ai murmuré contre ma prieure. Je dis le mal sans dire la cause de ce qui m’a poussée à ce mal, car je ne dois pas découvrir le mal des autres à mon confesseur. Je ne dois pas donner à mon confesseur des soupçons, sur les sœurs ou sur la Règle de Vie. Je reste sobre par respect pour le prêtre, je n’énumère pas mes pensées ou mes fautes contre la pureté. Par exemple, si j’ai des combats de pensées pour quitter le monastère, mais que ma volonté n’adhère pas à cette tentation, je n’ai pas à le confesser, même si je sais que ces combats vont continuer à m’assaillir car le problème n’est pas encore résolu en moi.« -* Et cette prieure ajoute, dans la même catéchèse sur »le pardon dans nos vies« : »La mise en transparence de notre vie est indispensable pour mener un combat spirituel réaliste et authentique. Nous nous ouvrons à notre staretz, notre prieure."
Transparence à deux vitesses ? Il est vraisemblable que des sœurs n’ont pas pu s’ouvrir à un confesseur.