En réponse au message :
Bethléem : retour aux fondamentaux/ @l’anonyme
Il est plus doux de survivre en dehors que de penser à se pendre à la corde du réfectoire d’un monastère de Bethléem.
Voilà ce que vous dites principalement. C’est poignant.
S’empêcher de penser, à la force du poignet, comme à Bethléem, peut donner des envies suicidaires. Vous n’avez pas été la seule.
Le système de Bethléem est tordu car il est dit aux sœurs : « je me mens si j’ai des pensées ».
Si des évêques vous ont dit que « tout allait bien à Bethléem », je finis par croire qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent et qu’ils n’ont pas porté une attention suffisante à votre parole.
Vous allez pouvoir les aider par votre témoignage, quand vous vous sentirez de poursuivre. D’autres que vous ont aussi besoin de s’assurer qu’elles ne sont pas seules dans cette aventure de la reconstruction qui peut prendre du temps. Il est important de parler de ce qui vous a choquée à Bethléem.
Merci. Car pour une personne comme vous qui témoigne ainsi, il y en a dix qui ont vécu des choses similaires et qui ne peuvent pas en parler, elles.
Ce qui est frappant aussi, c’est le nombre d’histoires de fugues de Bethléem comme si c’était le seul moyen qui restait à certaines. Avez-vous été dans ce cas ?