En réponse au message :
Bethléem : des fondamentaux face aux excès.
Le mercredi 14 janvier 2015
« Cela pourrait se comprendre si l’excès n’y a pas de place », écrit dominicain de service….
En réponse, pour expliquer l’excès affirmé et voulu à Bethléem, ces passages d’un même document remis aux sœurs :
- « Dieu choisit certains baptisés. Il les appelle à accomplir de manière maximaliste et totalitaire ce don d’une vie entièrement ressemblante à la Vie du Fils Unique. » Règle de Vie, 312
- soeur Isabelle, le 6 août 2000, dans le même document : « C’est l’économie du trop, du saint maximalisme de l’Amour qui est délivré en moi par le Saint Esprit. Ainsi je vais tendre à être filiale à l’excès parce que j’aurai été épousée à l’excès par l’Epoux, l’Epoux qui a donné sa vie pour moi, l’Epoux qui a troué les cieux pour moi et qui m’a unie définitivement à lui en un seul corps mystique, en un seul être avec lui. Et si, épousée par le Fils et devenue un seul fils avec Lui, je suis fils à l’excès, alors je vais aussi entrer avec lui dans une ressemblance à l’excès avec le Père. Je vais apprendre à aimer dans son regard de Lumière et d’Amour au-delà de tout. En chacune de mes relations avec mes frères, je vais avoir le souci prioritaire d’être transmettrice de la Vie de Dieu, sans rien me réserver pour moi-même selon le caractère du Père qui m’est révélé dans l’Evangile et que Jésus a vécu lui-même jusqu’à mourir d’amour. »
- Suit une question dans le même document : "Comment demeurer et durer dans cette économie du trop, du saint maximalisme de l’Amour ?
Ne perçoit-on pas dans ce document une apologie avérée de l’excès ? On la retrouve dans une autre invitation à « ne plus coller avec la terre ». Comment s’étonner alors que certains décollent et perdent pied avec leur vie ?