En réponse au message :
Les lapins surnuméraires
Il ne s’agit pas de diffamation, Jean-François. J’ai un dossier épais comme comme deux bibles sur cette terrible affaire chez notre avocat, qui lui aussi a vécu pressions et menaces durant les cinq ans de la succession.
J’ai porté plainte, ma soeur aussi.
Pour le meurtre paternel, c’était plus compliqué car s’il est avéré et a été opéré par empoisonnement, les médecins de l’hôpital qui ont tenté de le sauver, ont refusé de témoigner par crainte de menaces sur leur vie mais aussi par crainte que certains crédits de recherche leur soient coupés. Le médecin chef nous l’a clairement signifié.
La même chose s’est produite pour le confrère et ami surnuméraire de mon père quelques années avant. Mais il n’a pas été assassiné de la même façon. Il a été pendu et tout a été orchestré pour maquiller le meurtre en suicide. Se sont la police et la gendarmerie qui me l’ont expliqué au moment de l’enquête judiciaire sur le vandalisme de notre maison familiale, le coffre forcé et enfoncé, l’ordi avec tous les dossiers effacés. Les policiers et les gendarmes ont reçu des pressions pour ne pas poursuivre l’enquête jusqu’à l’OD. Ils me l’ont avoué et ont qualifié l’affaire, d’affaire résolue non résolue.
Mon père avait découvert en enquêtant lui-même, qu’il s’agissait d’un meurtre concernant son ami surnuméraire (nous avons retrouvé des documents où il explique cela, documents entre les mains de notre avocat), et il avait sans doute découvert l’identité des meurtriers de son ami et voulait les dénoncer publiquement.
C’est pourquoi l’OD a fait en sorte de le faire taire définitivement. Ils avaient tenté une première fois de lui coller un procès au tribunal de Versailles (où ils ont de super copains) pour l’intimider, puis voyant qu’il allait parler malgré tout, ils ont employé les grands moyens.
Deux autres meurtres de surnuméraires ont eu lieu par arme à feu sur le même département. Quelques années avant. Toujours un 19 mars. Ca fait beaucoup non ? Je ne vous apprends rien sur la symbolique de cette date pour l’OD. Et après ces meurtres, les mêmes pressions et menaces sur les familles par les mêmes instances opusiennes.
Ca fait quand même beaucoup de coïncidences troublantes…
Concernant les traitements antidépresseurs, chez les quatre surnuméraires assassinés, il y avait l’ordonnance du même médecin opusien avec exactement les mêmes drogues données. Toutes ont été ordonnées six mois avant leur meurtre. Etonnant n’est-il pas ?
Concernant la violence, l’OD a encouragé, valorisé celle de mon père vis à vis de notre mère et vis à vis de ma soeur et moi. J’ai su après sa mort que différents surnuméraires battaient et leurs épouses et leurs enfants. Que c’était quelque chose de finalement très classique. Tant mieux que vous ne soyez pas concerné.
L’OD pensait d’ailleurs du fait de cette violence paternelle, que nous refuserions l’héritage et qu’ils auraient les mains libres pour encaisser la totalité des biens paternels en duo avec l’état et quelques petits arrangements. Il n’en fut rien. D’où leur production d’un faux document de divorce pour tenter de s’approprier la pension de réversion de notre mère, d’où leurs différentes intimidations et pressions sur avocat, notaire, agent immobilier, famille…
Je ne vous souhaite pas, non plus qu’à personne d’autre de votre entourage, de vivre de pareils évènements pour comprendre ce qu’est réellement l’OD. Personne ne mérite de vivre de telles horreurs.
Cependant, je trouve important de témoigner parce que justement, je ne veux pas que d’autres meurtres, d’autres affaires du même genre arrivent à d’autres familles dont un ou plusieurs membres sont engagés à l’OD.
Après, libre à vous de me croire ou pas. Mais au moins, vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas.
Cordialement
Françoise