En réponse au message :
Droit de réponse du prieur des frères de Bethléem
Le mercredi 26 novembre 2014
La fonction du déni est d’amortir le choc. Dans l’annonce de la maladie, ce qui fait trauma, c’est la soudaineté : d’un seul coup, on apprend que l’on est malade, que l’on va subir des traitements lourds, voire une amputation, avec en toile de fond, l’angoisse de la mort. « Le déni donne le temps de métaboliser ces informations, de les intégrer dans son histoire
Le psychiatre anonyme