En réponse au message :
Droit de réponse du prieur des frères de Bethléem
De passage pour une retraite à Currière il y a quelques années, j’avais été disons édifié par le témoignage des sœurs lors des offices. Deux choses avaient retenu mon attention : une sœur allait très souvent embrasser l’icône du Christ pendant les Laudes. Je me suis dit : voici une sœur qui mène une lutte intense contre des tentations et qui peut-être souffre mais de quoi ? Autre point, lors d’une liturgie étaient présent les frères. J’avais été très étonné. Alors que les sœurs se tenaient correctement dans les stalles, certains frères étaient relâchés dans leurs posture, avec des pieds qui dépassent un peu comme quelqu’un chez lui devant la télé. Je me suis dit que quelque chose n’allait pas. Je ressentais un malaise. Visiblement, ils n’aimaient pas être là. En tout cas, pas tous. Ensuite, sur la notion de « communauté de pointe », c’est tout à fait déplacé dans le christianisme.