En réponse au message :
P. Marie-Dominique Philippe et les soeurs
Bonjour.
Je témoigne de ce que j’ai vécu et compris de la relation de MDF avec les soeurs. D’autres auront peut-être des avis différents.
MDF était le directeur spirituel de sœur Marie et l’a accompagné et épaulé pendant la fondation de la Communauté de Bethléem et jusqu’à sa mort. La presque totalité de la formation aux monastères était faite par les frères de Saint Jean. Il visitait les communautés soient pour des brèves rencontres soit pour des formations. Il n’y vivait pas. Je n’ai jamais rien vu ou aperçu qui puisse être qualifié comme déplacé.
Personnellement je suis convaincue que le rapport de MDF avec les soeurs de Bethléem n’était pas marqué par l’impureté des actes.
Sœur Marie était d’un puritanisme maladif. Au point de préférer ouvertement les filles vierges à celles qui ne l’étaient pas. Elle avait aversion au moindre contact physique qui pourrait manifester tendresse, bienveillance ou affection. C’était du genre à regarder avec méfiance une fille qui avait une belle poitrine bien fournie. Même les statues de la Vierge Marie de l’artisanat n’avaient pas de seins, juste des poitrines de petit garçon. Les soutiens gorges étaient interdits d’etre envoyés à la buanderie du monastère. C’était du genre à écraser autant que possible le féminin des sœurs. Tout ce qui touchait au « sexe » était taboo et donc refoulé. Elle transmettrai ceci aux prieures qu’elle formait.
Personnellement je suis convaincue qu’il n’y avait pas de climat ou des ouvertures qui permettraient une approche de rapport sexuel la part de MDF avec les sœurs.
MDF avait une relation privilégiée avec sœur Marie mais pas tellement avec les sœurs. Du moins c’est ce que j’ai ressenti des années que j’y ai vécu.