En réponse au message :
Un autre regard
Je vous réponds. Comment pouvez vous donner des leçons à ceux qui témoignent de leur souffrance alors que vous n’avez vécu que deux ans « de ciel » Moi aussi au début. Étant proche de Dom André Poisson par la chartreuse de Moniales. Soeur Marie m’a embobiné en une heure pour me faire comprendre que j’avais la vocation de Bethléem. J’ai dû lui demander de téléphoner à Dom André, car je voulais son point de vue. Lui était très surpris, car j’étais allée à l’ancienne chartreuse de Mougères que pour faire un temps de retirer en solitude. Le père avait cédé la chartreuse aux soeurs de Béthéem. Je veux dire les chartreux. Il m’a demandé à plusieurs fois si c’était vrai que je voulais cela ? Et je peux dire que sous la pression des beaux mots de Soeur Marie j’ai dit oui. Elle était si pressée qu’a mis la communauté à me faire l’habit. Il a fallu trois heures et me voilà avec un habit monastique au dos ! J’étais pleine de vie, de joie. Je peux vous dire que peu de temps après je suis tombée malade d’un soi-disant virus … que toute la communauté avait ou presque. Pas d’hospitalisation, mais des pendules, des piqures et je ne pouvais même pas m’alimenter ni marcher. Dom André m’a dit souvent que je suis tombé malade de prendre cet habit. Puis je ne relate pas la suite de souffrances morales et psychiques jusqu’à me trouver hospitalisée dans un HP d’une connaissance des soeur comme professeur. Aucun dialogue, aucune visite, pas le droit d’avoir un prêtre ni d’aller à la messe. Aucun contact à l’extérieur. Comment pouvez-vous dire et simplifier la mort de cette soeur Polonaise ? J’ai fait moi, puisque vous dites que ce fut un cas unique, deux tentatives de suicide à Bethléem. On a voulu me garder toujours à cause de Dom André. J’avais ses homélies et c’est moi qui leur ai fourni toutes les homélies et les us et coutumes de Chartreuse et même le Salve Regina qu’elles chantaient sur les notes des Bénédictins. J’ai souffert, on a souffert, alors je ne vous permets de dire que c’est le ciel. Je remercie Fabio que j’ai connu de vue à currière. Je le remercie, car il explique bien et clairement. Aucune sécurité sociale, pas des visites médicales, mais soignés avec les pendules et de l’homéopathie… je ne suis pas contre dans certains cas. Je trouve que la réponse violente de Silouane est la preuve de la non-reconnaissance des graves erreurs. Et lorsqu’on n’a rien à faire de la personne, car elles implosèrent même de s’habiller en Chartreuses sans la permission des chartreux. Lorsque j’ai eu pour une fois le courage de parler et de dire que cela était un mensonge de se dire chartreuses et de le faire croire, alors on te jette comme une serpillère. Lorsque je suis partie on m’a donné 2300 francs des mains d’un juriste ? Quelqu’un qui m’a fait signer des papiers. C’est mal écrit, car suis en retard pour un RV. Alors, S’il vous plaît laissez dire la vérité, car nous, moi je suis malade à vie et payons dans notre propre chair. Mais pensons aussi à tant des jeunes qui rentrent dedans attirés par la beauté et les sœurs gentilles, car c’est VRAI il y a des sœurs pleines de fraternité. Mais on ne peut pas se parler. On est emmurées. Le problème ce sont ces sœurs qui sont à la tête qui ne changent pas. Comment se fait-il qu’une prieure puisse le rester durant 30 ans ? Sr Marie au ciel qu’elle ait la paix. sœur Isabelle… terriblement autoritaire et celle de maintenant d’une dureté de pierre. Je l’ai connu jeune aux Monts Voirons. Comment croire à ces mots écrits " on va changer. Au moins que les jeunes sachent ce que c’est vécu et que sachent se défendre et pas faire comme nous SUBIR en SILENCE.