En réponse au message :
Un Droit Canon trop terrestre pour Bethléem ?
@Luciole
Votre explication me renvoie à une autre invention de terme par une prieure de Bethléem : « Marie nous surnaturalise », dit-elle.
« surnaturel », « surnaturalisme » : ces termes existent mais pas le verbe « surnaturaliser ».
D’où la question : n’est-ce pas à cause de cette croyance d’être elles-mêmes « surnaturalisées » (= « au-dessus du naturel » ?) que les prieures successives de Bethléem ne se sont pas pliées à des règles trop naturelles pour elles, au sens de bonnes pour l’équilibre de la vie religieuse, qui font partie du Droit Canon ?
Luciole rappelle à juste titre ces règles qui sont un garde-fou tant pour les membres d’une communauté que pour la communauté elle même.
Pour revenir sur l’invention du verbe « altériser » (comprendre : « devenir autre » ?) par la prieure, sans doute qu’un évêque, licencié en Droit canonique (!!!) avait perçu un certain nombre de choses sur Bethléem, lorsqu’il a dit ceci aux sœurs en se rendant dans un monastère : « Lorsqu’on a les mêmes goûts, quand on pense pareil que les autres, on peut se demander : Lequel a mangé l’autre ? Les différences entre les sœurs sont bonnes, il faut les accueillir. » Je n’avais pas encore pris connaissance de ces propos lorsque je m’interrogeais sur la tentation du clonage à Bethléem.
Ce n’est pas tous les jours dimanche, grand merci à cet évêque avisé.